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Le VPPB du canal postérieur :
LES VERTIGES AU REEL OU ORL ?
Nous sommes en présence d'une lithiase du canal postérieur. Celle-ci va entraîner une gêne à la circulation de l'endolymphe à l'intérieur du canal, et donc une stimulation modifiée du récepteur ampullaire. La cupule est en effet mobilisée par le déplacement de l'endolymphe.

Nous avons vu précédemment que les récepteurs fonctionnent en binôme, la cupule du canal postérieur d'une oreille étant associée à la cupule du canal antérieur de l'oreille contro-latérale. La présence de la lithiase va donc entraîner une difference de stimulation de ces deux récepteurs. De ceci découlera une perturbation du réflexe vestibulo-oculaire avec l'apparition d'un nystagmus particulier.
Comme le signifis l'appélation de VPPB, c'est les changements de positions qui vont entraîner l'apparition du vertige.

Prenons pour exemple le cas d'une lithiase du canal postérieur droit. Ce sont les mouvements de retournements vers la droite et les extensions cervicales qui vont être les positions déclenchantes.

Lors de l'examen, la manoeuvre de Dix et Hallpike va permettre l'observation d'un nystagmus particulier :
Manoeuvre de Dix et Hallpike
On observe alors, après un temps de latence de quelques secondes, un nystagmus horizonto- rotatoire géotropique.

Ce nystagmus va s'inverser au retour à la position assise.
Le traitement de ce vertige consiste en la réalisation de la manoeuvre libératoire de Semont qui va permettre la migration des otolithes vers l'utricule.
Dans 80% des cas, en position finale de la manoeuvre, on obtiendra un nystagmus salvateur signant la réussite du traitement.

Le malade aura pour consigne de dormir demi-assis tête redressée durant les deux nuits suivants la manoeuvre.
Il est aussi utile de préciser au malade qu'il peut réagir assez fortement au traitement : nausée, vomissement ne sont pas rares, fatigues...

Par ailleurs les récidives sont fréquentes, et concernent selon certaines études 1 personne sur 2 dans les 5 ans.